Delalande, Arnaud – Memory

Le Cherche Midi – 14 janvier 2021

4ème de couverture

Un meurtre, huit témoins, pas un ne se souvient de ce qui s’est passé.

Elle voudrait tout oublier.
Ils donneraient tout pour se souvenir…

Au cœur de Memory, une clinique spécialisée perdue dans la montagne et la forêt, un patient est retrouvé pendu. Un suicide qui a tout l’air d’un meurtre déguisé : huit personnes ont assisté à la scène.
Un homme mort. Huit témoins. Un huis clos. La combinaison parfaite pour une enquête vite résolue… C’est sans compter sur l’amnésie bien particulière dont souffrent les résidents : leur mémoire n’excède pas six minutes. Ils ont vu, mais ils ne se souviennent pas.

En plein deuil de son père adoptif, Jeanne Ricœur, jeune inspectrice de police, hérite de cette affaire impossible. Elle découvre une communauté à part, celle d’étranges victimes de la vie à la mémoire brisée, au quotidien hanté de post-it et de mémos. Tandis qu’elle essaie désespérément de reconstituer le puzzle du drame, ses propres démons refont surface…
Mais bientôt, on la menace.
Qui veut l’assassiner, et pourquoi ?

Mon avis

Le pitch semblait intéressant : un meurtre au sein d’une institution dont les résidents souffrent d’amnésie antérograde (trouble de la mémoire qui porte sur les faits postérieurs à l’accident ou à la maladie qui l’a provoquée).

Lorsque l’inspectrice Jeanne Ricoeur se voit confier l’enquête, elle ne doute pas un seul instant de parvenir à la résoudre rapidement.  En effet, 8 témoins étaient présents.  C’était sans compter sur le fait que la mémoire des témoins n’excède pas six minutes…

Et puis là, ça part en cacahuètes malheureusement…  Dans l’impossibilité d’obtenir des réponses de ces témoins à la mémoire brisée, Jeanne tourne en rond.  Mais heureusement, elle peut compter sur ses rêves pour résoudre le mystère ! Oui, oui, ses rêves, vous avez bien lu… 

Mais ce n’est pas tout ! Pour x raisons que je ne peux développer sous peine de spoiler, Jeanne devient la cible d’un sniper.  Vous savez ce qu’est un sniper n’est-ce pas ? Un tireur d’élite.  Mais Jeanne a de la chance, elle doit être tombée sur le seul sniper à avoir fait ses classes par correspondance puisqu’il la rate à une quantité incroyable de reprises.

A ce stade-là, j’ai failli abandonner ma lecture, mais je me suis accrochée.  Super Jeanne, grâce à ses rêves conjugués à ses dons de comédienne, parvient finalement à résoudre l’enquête.  Il me restait alors une quarantaine de pages à lire et j’ai dit stop.  J’ai refermé le bouquin avec le sentiment d’avoir perdu mon temps.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s