Fitzek, Sebastian – Siège 7A

L’Archipel – 5 mars 2020

4ème de couverture

Mats Krueger, psychiatre renommé qui vit désormais à Buenos Aires, est contraint de surmonter sa phobie de l’avion quand sa fille Nele, avec qui il a perdu contact depuis des années, lui annonce qu’elle est sur le point d’accoucher.
Quand il prend place à bord du vol qui doit le mener à Berlin, il ne se doute pas encore qu’il aura à affronter le pire – ni les turbulences ni les trous d’air n’en seront la cause… Peu après le décollage, Mats reçoit un appel anonyme en forme d’ultimatum. Sa fille vient d’être enlevée. S’il veut éviter qu’elle et son bébé soient exécutés, il n’a d’autre choix que de provoquer le crash de l’avion… Pour cela, on lui suggère de manipuler mentalement Kaya, l’une des hôtesses, qui n’est autre qu’une de ses anciennes patientes. Mais quel rôle joue-t-elle vraiment ?

Mon avis

Grosse déception !

J’avais beaucoup aimé Ne les crois pas et L’inciseur du même auteur mais ce livre-ci, malgré un résumé alléchant, a filé tout droit dans la liste des mes lectures abandonnées.

Mats est psy, a une phobie de l’avion et doit prendre un vol de plus de 13 heures pour rentrer à Berlin où sa fille, avec qui les relations ne sont pas au beau fixe, est en train d’accoucher. Elle a perdu les eaux et pas de bol, c’est à ce moment qu’elle se fait kidnapper.

Lui, là-haut dans les airs, il a le wifi, le téléphone et tout ce qu’il faut pour contacter sa collègue psy, qui se marie dans 6 heures, mais comme elle a toujours des sentiments pour lui après une seule et unique nuit passée ensemble, elle se lance en tant qu’enquêtrice pendant que lui manipule une hôtesse de l’air, qui est une de ses ex-patientes, pour faire crasher l’avion comme demandé par les ravisseurs de sa fille (qui au passage est séropositive aussi tant qu’à faire), seule solution pour la sauver.

C’est bon, stop là…