Gilberti, Ghislain – Sa majesté des ombres

La Mécanique Générale – 19 mars 2020

4ème de couverture

Un cartel d’un nouveau genre, invisible et sans pitié.
Une drogue d’une pureté inédite.
Un réseau de dealers sous pression, déployé à travers l’Europe et coupé de la tête de l’organisation.
Un signe commun aux membres du cartel : Ecce Lex, tatoué sur le poignet. Quand des dealers sont capturés, ils se révèlent incapables de livrer le moindre indice sur leur commanditaire… Quand leurs cadavres ne servent pas déjà de bornes kilométriques.
Une légende de la police judiciaire aux dons de mentaliste, Cécile Sanchez, fait face à des tueries aux modes opératoires sans précédent.
Est-il possible de mettre des ombres en cage ? Dans quel enfer devra-t-elle descendre pour faire face au mal absolu ?
Bienvenue dans le Réseau Fantôme
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Mon avis

Même si je conçois que la mise en place de l’intrigue ainsi que des personnages est nécessaire, j’ai trouvé la première partie de ce roman extrêmement longue et j’ai failli décrocher à plusieurs reprises.  Mais j’ai tenu bon, voulant à tout prix comprendre pourquoi ce livre avait obtenu autant de critiques élogieuses.  Et dès la seconde partie, j’ai compris !

Ghislain Gilberti prend le temps de mettre en place une intrigue aux multiples ramifications, savamment construite, ne laissant pas la moindre place à l’improvisation ou à l’à peu près. Il plonge ses lecteurs dans la noirceur humaine, dans le milieu du trafic de drogues en tous genres et propose une équipe d’enquêteurs aux personnalités diverses.  Si certains personnages peuvent paraître assez clichés de prime abord, leur rôle dans l’histoire est malgré tout essentiel et dès lors réaliste.

Résultat : un pavé de plus de 700 pages (premier volume d’une trilogie) qui se lit à toute vitesse et qui confirme le sentiment que j’avais eu à la lecture de « Dynamique du chaos » du même auteur : Ghislain Gilberti mérite amplement sa place parmi les grands !