Ernotte, Frédéric – C’est dans la boîte

Séma Editions – 2 octobre 2020

4ème de couverture

La Boîte Noire…
Un endroit sombre, peuplé par les forces de l’ordre.
Un cloaque virtuel où je me sens chez moi et qui repousse inlassablement le moment où je me couche. J’aime profiter de ces heures anesthésiées. Ne pas être dérangé. Ce téléphone qui vibre m’agace. C’est rarement bon signe quand on m’appelle en pleine nuit. Un tueur de flics court dans la région. Catherine est morte, et je suis peut-être le prochain sur la liste…

Je dois me mettre au vert quelques jours.
Me protéger.
Réfléchir.
Peut-être participer à cette intrigante ronde des boîtes annoncée sur le site. Un huis clos secret entre inspecteurs dans un chalet isolé. Un jeu malsain où différents destins se croisent. Une réunion entre des inconnus en mal de découvertes. Une nuit durant laquelle soulever le couvercle d’une boîte remplie d’objets insolites peut vous laisser des traces indélébiles.

Mon avis

Voilà deux heures que j’ai terminé la lecture de cette pépite et que je me promène avec un sourire de ravissement.

Ai-je trop lu de thrillers ? Suis-je devenue insensible ? C’est exactement ce que mon entourage a pensé en m’entendant rire de bon cœur alors que les enquêteurs faisaient face à des corps humains qui explosent, à des têtes humaines retrouvées dans un bac à sable…  Mais non, je ne suis pas insensible, c’est tout simplement Frédéric qui a un humour noir décapant :

Vous imaginez-vous vous lever un matin en vous disant : « Eureka! De la colle forte pour piéger mes victimes avec ce qu’elles croyaient être un moyen sûr pour rester en vie. Là, je tiens le bon bout. Ils vont baver de jalousie devant mon ingéniosité au club des meurtriers. »

ou encore :

Le corps humain est sans doute un merveilleux combustible. Une pelletée de charbon, un bras, une pelletée de charbon, une jambe, une pelletée de charbon, une tête… Il ne manque que le chant des sept nains dans Blanche-Neige pour mettre un peu de gaîté dans le dur labeur.

J’ai lu de bons thrillers, d’excellents thrillers même, sans qu’aucun jusqu’à ce jour ne me fasse rire de la sorte.

Mais entendons-nous bien, ce livre n’est en aucun cas une parodie de thriller.  Au contraire, la construction de l’histoire est impeccable, la torture mentale du lecteur est au rendez-vous et les retournements de situation laissent le lecteur pantois.

J’ai eu la chance de rencontrer Frédéric Ernotte en septembre 2020 et de me procurer un exemplaire de la version Collector numérotée et limitée à 199 exemplaires de cet ouvrage.  Je garde un excellent souvenir de cette rencontre organisée par Iris Noir Bruxelles : Frédéric fait preuve, dans la vraie vie, du même humour noir décapant et cette soirée fut donc un régal !

Vous l’aurez donc compris, ce livre est un véritable coup de cœur ! Si vous souhaitez en découvrir un peu plus au sujet de Frédéric, c’est ici que ça se passe.

Bizien, Jean-Luc – Et puis mourir

Fayard – 30 septembre 2020

4ème de couverture

Plusieurs samedis d’affilée, alors que tous les services de police de France sont mobilisés par les manifestations des gilets jaunes, de meurtres sont commis dans les beaux quartiers de Paris. Cela pourrait être l’œuvre d’un déséquilibré qui aurait poussé jusqu’à la vengeance les revendications de justice sociale, mais le commandant Jean-Yves Le Guen n’y croit pas.
Avec son adjoint, le capitaine Patriziu Agostini, ils jouent contre la montre. Car l’idée d’un « meurtrier gilet jaune » menace de faire l’objet de récupérations politiques qui ne feraient qu’empirer la situation – et le prochain samedi de protestations se rapproche …

Un polar d’actualité mêlant revendications sociales et vengeance personnelle – sur fond de Paris en état d’urgence.

Mon avis

Voici un polar dont la construction sort des sentiers battus.

En effet, ici l’auteur nous dévoile relativement rapidement l’identité du tueur en série mais nous laisse fort heureusement dans l’ignorance de ses motivations.

Dès lors, l’enquête policière ne constitue pas la partie la plus importante aux yeux du lecteur, même si j’avoue que celle-ci est rondement menée par 2 flics aguerris dont, au fil des pages, on découvre la personnalité et les valeurs.

Nous suivons donc un tueur en série et découvrons en détail l’horreur de ses crimes.  Ames sensibles, passez votre chemin. 

Même si petit à petit certains indices permettent d’appréhender la raison de ces meurtres, la véritable clé de l’intrigue n’est dévoilée qu’à l’approche de la fin du livre, tenant ainsi le lecteur en haleine.  Et quand toutes les pièces du puzzle sont enfin assemblées, on se rend compte qu’en fait, on s’est attaché au tueur…

Un très bon polar donc, que je recommande vivement.

Kiernan, Olivia – Les liens du sang

Hugo Poche Suspense – 5 novembre 2020

4ème de couverture

Deux corps sont retrouvés dans l’église de la ville, sauvagement assassinés.
Un double meurtre qui coïncide étrangement avec la sortie de prison de Sean Hennessy, condamné dix-sept ans plus tôt pour le meurtre de ses parents alors qu’il était encore adolescent. Sean a toujours clamé son innocence ; et c’est cette version des faits qu’il entend défendre dans un documentaire télévisé en préparation.
Frankie le pressent : pour découvrir l’auteur du double meurtre de l’église, puis d’un nouvel assassinat tout aussi épouvantable, il va lui falloir comprendre ce qu’il s’est véritablement passé voilà dix-sept ans.
Et percer les mystères qui relient entre eux, par-delà les années, les cadavres de Clontarf.

Mon avis

L’intrigue que nous propose Olivia Kiernan se déroule en Irlande. Les lieux, l’atmosphère, les habitants, la mentalité, tout y est parfaitement dépeint, sans exagération ni clichés. C’est exactement l’Irlande telle que je la connais si bien.

Une intrigue complexe et bien ficelée, des rebondissements savamment dosés afin de laisser le lecteur dans le doute le plus longtemps possible. Tout comme la Commissaire Frankie Sheehan, je n’ai eu d’autre choix que de remettre en question mes certitudes. Coupable ? Innocent ? Oui coupable ! Ou peut-être pas en fait… quel casse-tête!

Je me vante souvent de comprendre assez rapidement vers quel dénouement tend l’histoire, mais ici je n’ai rien vu venir. D’autant plus frustrant que quand l’auteure révèle enfin la solution du puzzle, je me suis rendu compte que le livre était en fait parsemé d’indices. Bien joué Olivia !

Merci #NetGalley et #HugoPoche pour cette belle découverte.

Garcia Saenz de Urturi, Eva – Le silence de la ville blanche

Fleuve Editions – 10 septembre 2020

4ème de couverture

Dans la cathédrale de Sainte-Marie à Vitoria, un homme et une femme d’une vingtaine d’années sont retrouvés assassinés, dans une scénographie macabre : ils sont nus et se tiennent la joue dans un geste amoureux alors que les deux victimes ne se connaissaient pas.
Détail encore plus terrifiant : l’autopsie montrera que leur mort a été provoquée par des abeilles mises dans leur bouche. L’ensemble laisse croire qu’il existe un lien avec une série de crimes qui terrorisaient la ville vingt ans auparavant. Sauf que l’auteur de ces actes, jadis membre apprécié de la communauté de Vitoria, est toujours derrière les barreaux. Sa libération conditionnelle étant imminente, qui est le responsable de ces nouveaux meurtres et quel est vraiment son but ?

Une certitude, l’inspecteur Unai López de Ayala, surnommé Kraken, va découvrir au cours de cette enquête un tout autre visage de la ville.

Mon avis

Passé le petit temps d’adaptation nécessaire à me familiariser avec les noms composés des divers protagonistes (avouez que ça demande quand même un peu de concentration de retenir des noms tels que Unai López de Ayala, Estíbaliz Ruiz de Gauna, Alba Díaz de Salvatierra, Tasio Ortiz de Zárate, pour ne citer qu’eux), j’ai rapidement été happée par cette intrigue fabuleusement construite.

L’histoire se déroule au présent et est narrée par l’inspecteur Unai, à la première personne du singulier. Quelques retours dans le passé permettent de comprendre qu’un certain événement de cette époque est la cause des meurtres auxquels doivent faire face les inspecteurs.

L’auteur distille les informations au compte-gouttes et est parvenue à me tenir en haleine, sans que je ne ressente jamais la moindre longueur ou le moindre moment d’ennui.

Lorsque la majorité des pièces du puzzle semble finalement être en place, la découverte de la toute dernière pièce est une belle surprise et ce dernier rebondissement permet enfin d’éclairer jusqu’au moindre petit détail de l’histoire.

J’apprends que ce livre est le premier volume d’une trilogie, j’ai hâte de lire les 2 suivants !

Favan, Claire – Les cicatrices

Harper Collins – 4 mars 2020

4ème de couverture

Centralia, État de Washington. La vie d’Owen Maker est une pénitence. Pour s’acheter la paix, il a renoncé à toute tentative de rébellion.
En attendant le moment où il pourra se réinventer, cet homme pour ainsi dire ordinaire partage avec son ancienne compagne une maison divisée en deux. Il est l’ex patient, le gendre idéal, le vendeur préféré de son beau-père qui lui a créé un poste sur mesure. Un type docile. Enfin, presque. Car, si Owen a renoncé à toute vie sociale, il résiste sur un point : ni le chantage au suicide de Sally ni les scènes qu’elle lui inflige quotidiennement et qui le désignent comme bourreau aux yeux des autres ne le feront revenir sur sa décision de se séparer d’elle.

Mais, alors qu’une éclaircie venait d’illuminer son existence, Owen est vite ramené à sa juste place. Son ADN a été prélevé sur la scène de crime d’un tueur qui sévit en toute impunité dans la région, et ce depuis des années. La police et le FBI sont sur son dos. L’enfer qu’était son quotidien n’est rien à côté de la tempête qu’il s’apprête à affronter.

Mon avis

Il y a 3-4 auteurs dont j’achète les nouvelles parutions les yeux fermés, sans aucun besoin de lire le synopsis au préalable, sachant que je passerai de toute façon un bon moment de lecture. Claire Favan fait partie de ces auteurs. Elle est, selon mes critères, la n°1 féminine en matière de littérature noire. Ses romans sont aboutis, ses personnages sont fouillés et ses histoires ne sont jamais abracadabrantes. Lorsque je me lance dans la lecture d’un ouvrage de Claire Favan j’ai la certitude que le monde alentour pourrait s’écrouler sans que je ne le remarque, tant Claire parvient à me faire rentrer totalement dans son univers.

« Les cicatrices » a, sans aucune surprise, réuni tous les critères précités. Et comme à chaque fois, Claire m’a menée en bateau tout au long du récit, pour mon plus grand bonheur. Mention spéciale au chapitre 42 qui m’a bien fait rire !

J’ai eu la chance de rencontrer Claire Favan à quelques reprises et ce qui me frappe à chaque fois lors de nos échanges est le contraste entre la femme et l’auteure. Ses personnages sont monstrueux et torturés alors que Claire est douce et posée. Toutefois, lorsqu’elle vous parle de ses livres, elle a ce petit sourire en coin bien mystérieux qui lui donne malgré tout un petit air diabolique.

Bref, vous l’aurez compris, je suis une fan inconditionnelle !

Yves Laurent – …Jeux de vilains

Yves Laurent – 26 août 2020

4ème de couverture

« Après un dernier signe de la main, il s’empara de son briquet et enflamma la mèche. Le feu se propagea inexorablement vers le véhicule dans lequel le futur grand brûlé, s’agitant comme un fou, venait de se déboîter les poignets en tentant de se libérer. Le tueur attendit que la torche humaine cesse de hurler avant de quitter les lieux, satisfait, le sourire aux lèvres. »

Alors que leur premier romain « Jeux de mains… » a été primé par la librairie bruxelloise Mot Passant, Yves Vandeberg et Laurent Vranjes reviennent avec « …Jeux de vilains » pour clore l’enquête de l’inspecteur Corduno.

Mon avis

Yves et Laurent nous ont fait attendre fameusement longtemps pour cette suite de « Jeux de mains…« . De vrais maîtres du suspense ces deux-là !

Autant dire que mon impatience était à son comble quand j’ai appris que la parution de « …Jeux de vilains » était imminente. Et enfin, le 26 août 2020 est arrivé, amenant avec lui Yves et Laurent qui m’ont fait le plaisir de me remettre cet ouvrage en mains propres, dédicacé qui plus est.

Après le succès phénoménal de « Jeux de mains… », la barre était placée fameusement haut et je dois admettre que je craignais certaines répétitions ou pire, l’impression de goûter à un plat réchauffé. Il n’en fut rien ! Je me suis REGALEE ! Les personnages ont mûri, les méchants sont encore plus méchants mais, grâce à certaines petites pointes d’humour, j’ai à nouveau rigolé (ce qui n’était pas gagné au vu de la couverture!).

J’ai dévoré ce second opus, quel plaisir de retrouver David Corduno et son équipe dans une nouvelle enquête bruxelloise. Ils ont souffert les pauvres, mais pour mon plus grand plaisir !

North, Alex – L’homme aux murmures

Seuil – 5 mars 2020

4ème de couverture

Si tu laisses la porte entrebâillée, les murmures viendront se glisser…
Un écrivain veuf, Tom, et son fils de 8 ans, Jake, emménagent dans une nouvelle ville. Featherbank. Si charmante et calme en apparence. Où vingt ans plus tôt, un serial killer a été arrêté après avoir tué plusieurs enfants. On l’appelait l’Homme aux murmures. Des murmures que Jake a entendus. A la porte de sa maison. Et si tout recommençait ?

Mon avis

Mon avis sera très court : je n’ai pas du tout aimé.

Beaucoup trop de longueurs, d’incohérences et de coïncidences absurdes. Un père geignard, un gosse trop parfait, une équipe d’enquêteurs absolument pas crédible et j’en passe…

Les quelques points intéressants qui auraient mérité d’être plus élaborés sont, eux, malheureusement survolés.

Grosse déception donc car les avis que j’avais lus sur les divers réseaux sociaux me faisaient espérer un bon moment de lecture.

Villain, Isabelle – Blessures invisibles

Taurnada Editions – 9 janvier 2020

4ème de couverture

Le major Maraval est retrouvé mort à son domicile, une balle dans la tête, son arme à la main.La thèse du suicide est pourtant très vite abandonnée par le groupe du commandant Rebecca de Lost, et les pistes militaires et familiales se multiplient.

Dans le même temps, le « tueur au marteau », demeuré silencieux depuis l’enterrement du capitaine Atlan, décide de reprendre du service.

Deux enquêtes sous haute tension. Un final explosif !

Mon avis

J’ai eu la chance d’obtenir ce livre, avant sa sortie officielle, au Salon de Raimbeaucourt fin 2019.

En vrai, Isabelle Villain est une nana incroyablement sympa mais dans ses bouquins, c’est une autre histoire ! Elle m’a secoué le cerveau, j’ai trouvé 100 coupables et en fin de compte, j’avais tout faux. Et c’est ça que j’aime dans un bouquin : être surprise jusqu’à la dernière page !

Merci Isabelle, j’ai passé une excellente journée en compagnie de Rebecca, Tom, Cyril, Richard & cie

Villain, Isabelle – Mauvais genre

Taurnada Editions – 15 novembre 2018

4ème de couverture

Hugo Nicollini est un garçon différent des autres gamins de son âge. Un père brutal. Une maman protectrice. Un soir, il est témoin d’une dispute entre ses parents. Une de plus. Une de trop. Cette fois-ci, sa mère succombera sous la violence des coups.

Vingt-trois ans plus tard, l’équipe du commandant Rebecca de Lost enquête sur la mort d’une jeune femme, sauvagement poignardée dans son appartement. Pas d’effraction. Pas de vol. Pas de traces de défense. L’entourage de la victime est passé au crible, et l’histoire du petit Hugo va refaire surface bien malgré lui.

Mon avis

Un mot, un seul, pour résumer cet ouvrage : bravo !

J’ai eu la chance de rencontrer Isabelle Villain au Salon de Raimbeaucourt fin 2019 et, ne connaissant pas son univers, je lui ai demandé de m’en parler, ce qu’elle a fait avec plaisir et enthousiasme.

Elle m’a expliqué s’être renseignée auprès de policiers, psys et divers professionnels pour s’assurer que son bouquin tenait la route. Et résultat : je confirme, il tient la route et tient surtout le lecteur en haleine.

Des chapitres courts, de nombreux rebondissements, une enquête rondement menée, des personnages attachants, une fin parfaite dont je ne peux pas parler sans spoiler.

Bref, un excellentissime moment de lecture en compagnie de Rebecca et son équipe, que j’ai hâte de retrouver dans le volume suivant. Et ça tombe bien, il est revenu lui aussi avec moi de Raimbeaucourt !

Yves Laurent – Jeux de mains…

Esfera – 10 avril 2017

4ème de couverture

« Ce coup-ci n’était qu’un « essai » afin de m’assurer que je n’avais pas tout à fait perdu la main, mais, pour ma prochaine victime, je lui réserve une véritable petite œuvre d’art. Mon vieux Corduno, il va falloir te préparer à en baver grave. » Après deux années d’interruption, le tueur en série qui donnait des cauchemars au célèbre Inspecteur Principal David Corduno et à son équipe décide de refaire surface afin de poursuivre sa danse macabrement perverse. Le point commun de la sixième victime avec les précédentes ? Une nouvelle phalange emportée, mais à la main gauche, cette fois. Le sang-froid de Corduno va être mis à rude épreuve au cours de cette enquête bruxelloise ponctuée de traits d’humour et de bains de sang. Mais pourquoi le meurtrier semble-t-il si bien connaître son traqueur ?

Mon avis

Quel régal ! Mais quel régal !

Yves (Vandeberg) et Laurent (Vranjes), connus sous le nom de Chouchou et Chouchou pour les intimes, nous entraînent au coeur de Bruxelles à la poursuite d’un tueur en série. Etant bruxelloise, ce fut est un réel plaisir de pouvoir visualiser les lieux dans lesquels se déroule l’enquête de l’équipe de l’Inspecteur Corduno.

Le tueur en série commet certes des crimes parfaitement abominables mais grâce à l’humour omniprésent et aux expressions bruxelloises qui font partie de mon quotidien, Yves et Laurent ont réussi à me faire rire là où j’aurais du être dégoûtée. Quelle magnifique performance ! Et pour ceux qui ne pratiquent pas le bruxellois, nos deux compères ont pensé à tout : un marque-pages/traducteur est fourni avec le livre.

L’enquête est longue et donne bien du fil à retordre aux enquêteurs mais aucune longueur n’est à déplorer dans la narration. Je ne me suis ennuyée à aucun moment, j’ai été dans l’impossibilité de déposer l’ouvrage avant de l’avoir terminé et, cerise sur le gâteau, je me suis pris une grosse claque au final.

Bravo Chouchou et Chouchou et merci pour ce « tof » bouquin !

Récompenses

« Jeux de mains… » a obtenu, le 8 décembre 2019, le Prix du Roman 2019 décerné par la librairie Mot Passant